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Conjonction Jupiter Uranus


 

Nouveau souffle, imprévu.

Pour une amélioration, presque inattendue.

Comme l’impulsion d’une nouvelle jeunesse qui veut faire entendre son cri de liberté.

L’insatisfaction ambiante et la revendication pour un changement laissent place à l’envie bouillonnante de sortir du cadre.

Les codes et les carcans établis sautent, inopinément.

 

Progression imposée.

 

C’est la déconstruction de la figure du « puer », archétype de la jeunesse éternelle, qui est bousculée de toutes parts.

 

Les mémoires de l’enfance sont débloquées en vue d’un changement d’état d’être.

Le ciel appelle au détachement, à une (re)naissance du soi libéré de ses chaines.

Il s’agit de faire face à l’ego souffrant, aux émotions de l’enfant intérieur blessé, celui insatisfait, naïf, impatient, orgueilleux, râleur, superficiel, auto-suffisant ou capricieux.

De dépasser la figure de l’enfant soumis ou rebelle pour parvenir à la posture de l’enfant libre.

Avant d’y arriver, la désinvolture de cet enfant révolté ou bridé refait surface pour être révélée.

Une expansion préalable nécessaire au grand détachement de l’individualisme exacerbé – mise en avant des attitudes à libérer.

 

Les énergies nous invitent à nous affranchir des besoins relatifs à une reconnaissance identitaire ou à une appartenance sociale.

C’est la libération de l’enfant intérieur, celui enfermé, rejeté, bâillonné, ... et à qui nous n’avons pas laissé de place.

Il crie son instabilité, représentant de cette inconstance de l’être en vue d’une révolution.

L’abandon et l’exil, symboliques ou réels, sont des étapes nécessaires, au même titre que l’obligation de se positionner en s’opposant.

 

Il s’agit d’apprendre à calmer ses ardeurs qui peuvent mener au délit d’Hubris et à la vanité d’une jeunesse abreuvée par l’illusion de grandeur et d’invincibilité.

De modérer l’instabilité, la requête égocentrique et de canaliser l’ardeur excessive.

De dompter l’envie de démesure ou quand la grenouille veut se faire aussi grosse que le bœuf ...

Le « no limit » peut conduire l’humain à la tragédie et au chaos.

 

C’est une invitation à ne plus être dans la réaction mais dans la présence qui implique réception et action.

A laisser respirer la figure de cet enfant étouffé et mal aimé.

Il est question de lui trouver une voie d’expression innovante et de s’affranchir des traumatismes passés.

D’apprendre à maîtriser ses pulsions et ses besoins, de poser des limites, de s’abandonner à son monde intérieur, de faire preuve de prudence, d’humilité et de discernement.

 

C’est une déclaration d’indépendance en vue d’une prise de position adulte mature.

Celle d’un monarque éclairé qui récupère sa place, son trône.

C’est passer du statut de « fils ou fille de roi » à « roi - reine » et se diriger vers l’autonomie matérielle et affective.

C’est faire grandir cette part d’éternelle jeunesse dépendante d’autrui.

Ouvrir ses perceptions et faillir jaillir la vie depuis les opportunités.

Ni fuite, ni fusion, juste un accès à une nouvelle conscience libérée de tout attachement primaire.

 

Il s’agit d’intégrer l’enfant intérieur dans ses parts d’ombre et de faire jaillir sa lumière.

De voir le génie qui se cache derrière, source d’une régénération salutaire et d’une vitalité nouvelle.

Cette part puissante sur laquelle s’appuyer pour impulser le mouvement : la curiosité, l’inventivité, l’enthousiaste, la fougue, le goût pour la nouveauté et l’extraordinaire, les dons pour la découverte, l’émerveillement, la créativité, la prise de risque et la quête de sensations fortes.

Retrouver cette force de jeunesse intérieure qui inspire et favorise la complétude individuelle et la croissance collective.

 

Nous sommes invités à cette dimension initiatique, à nous reconnecter à l’enfant originel, celui en harmonie et en résonance avec le cosmos et à le laisser créer.

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