Pleine Lune du 3 mars
- 27 févr.
- 2 min de lecture

Humilité
La Lune en Vierge fait face au Soleil en Poissons.
Avec cette configuration astrale, nous sommes invités à la dépossession.
Dépossession de soi ... fardeaux, blessures, ego...
La Lune en Vierge nous ramène au plus petit.
A gratter la terre, jusqu’à la boue, à percer le sol pour y trouver la Source.
« Sous la boue se trouve la Source ».
Nous avons à mettre de l’ordre dans nos vies, à réaliser le nettoyage de nos meurtrissures.
Le Soleil en Poissons nous rappelle que nous ne le faisons pas seul mais accompagné.
Nous sommes guidés.
Il s’agit de revenir à un état d’être plus pur, purifié de nos souffrances et de nos actes passés.
De devenir humble, nu, ôté de l’encombrant, des poids qui nous pèsent et de la boue qui nous salit.
C’est en creusant dans la boue, dans notre ombre et en la traversant que nous pouvons rencontrer la lumière, la Source, l’espoir et parvenir à la renaissance.
Cette Pleine Lune nous invite à un nettoyage de printemps, de nos corps et de nos cœurs éprouvés par l’expérience.
Nous sommes invités à l’humilité, à la transparence et à lever le voile qui nous empêche de nous élever.
L’axe Vierge-Poissons nous rappelle la pureté de notre âme, le passage de l’imperfection à un état d’être plus grand, repenti et renouvelé.
Ses énergies nous invitent à plus de clarté sur qui nous sommes réellement et à plonger dans nos abîmes pour y mettre de l’ordre.
Il nous donne l’élan vers cette dimension de l’être plus grande, détachée du quotidien, désensibilisée des souffrances du corps, détournées des tracas de tous les jours.
Quand nous élargissons notre regard, que nous prenons de la distance et que nous sortons de nos schémas habituels, nous découvrons une capacité nouvelle en nous.
Une sagesse et une paix intérieure, sans faille, sans limite, sans injonction, ni conditions.
Une harmonie, une joie et une façon d’aborder le monde qui est plus légère et plus fluide.
Nous sommes invités à ne plus donner d’importance à nos petits malheurs et à les transformer en possibilité d’expansion.
Regardons nos cicatrices, non plus comme des blessures, mais comme des voies de guérison, des leviers pour une mutation intérieure.




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